Nous sommes « entrainés » par des « gouvernants » handicapés, dénués de sens, aveugles, sourds, sans odorat ni goût. Il sont entièrement soumis eux même à leur « imaginaire ». Trivialement je dirais, « il postillonne et il dit qu’il pleut ». Cet imaginaire n’est même pas une course vers, même pas une dynamique, c’est juste une dissécation, une perte de substance, une momification sur place, un stupide recroquevillement.

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