Dans le concert des évènements quotidiens, Qui voulez-vous être ? ou plutôt, qui ou quoi voulez-vous « représenter » ? La représentation est l’outil du mental « je suis, ce que je pense être ».

Je veux être « grand et valeureux » ? je veux être « riche » ?…

Dans mon environnement conditionné, je cherche qui ou quoi représenterai un « grand et valeureux », un « riche », je l’identifie et je tends à le cristalliser dans mon monde.

Le mental a dévoyé l’inspiration en transformant un besoin d’être en nécessité de paraitre.

Le retour, l’expérience, sera tronqué et n’apportera pas la joie de l’alignement :
âme→pensée→évènement→expérience→joie→pacification

Il faudra recommencer, encore et encore jusqu’à obtenir cette information et la compréhension qu’il y a quelque chose à changer pour passer du paraître à l’être, du plaisir furtif à la joie profonde.

Le plaisir, cette excitation du cerveau gauche, crée instantanément l’idée de manque, qui induira la nécessité de récréer au plus tôt un nouvel évènement producteur d’un autre plaisir que l’on espérera un peu plus permanent. La joie, elle aussi est brève mais elle ne crée pas de manque. Le plaisir engage à paraître, la joie révèle l’être. Elle se pose à un endroit (cerveau droit) qui modifiera le mécanisme de la prochaine intention, en ce qu’il apporte un état de confiance contrebalançant les peurs du mental.

Cette confiance, c’est ressentir que quelque chose d’extraordinaire est survenu sans notre volonté, d’on ne sait où, ni comment, ni pourquoi mais qui nous a fait croitre : l’appui du divin en nous.

« On ne réussit pas de ce que l’on fait, mais de ce que l’on est »

La réussite étant bien sûr, l’état d’alignement.

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