L’univers et en particulier la terre sur laquelle nous sommes, nous montre que le maître mot est équilibre.

Vouloir, au delà du naturel, de sa place, créer le déséquilibre, la disharmonie engendrera inéluctablement un réajustement de force identique.

L’issue de cette voie est donc à l’avance connue, d’autant que la terre est ronde et que notre monde est limité. Un cailloux jeté avec force, reviendra à celui qui l’a lancé.

Il y a quelques siècles déjà, un penseur Chinois avait décrit l’affaire ainsi : « Ne cherche pas à être le plus grand arbre de la forêt car c’est celui que l’on coupe en premier. »

Nous pourrions nous questionner sur la notion de « grand ».
Est ce un grand relatif ? Je suis plus haut que toi, ou un grand absolu, une ampleur « interne ».
S’il s’agissait du deuxième, de facto l’impérialisme disparaitrait.



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