Lorsque je regarde un reportage qui montre un monde encore vierge de consumérisme et des diverses aliénations du notre, je rêve de m’y transporter et d’y vivre ainsi, libre et proche de la nature.

En m’y transportant, j’imagine ce que seraient mes jours. Je redeviendrais « cueilleur, chasseur ».
Est ce que ces gens vivent sans règle? sans contraintes? Comment seraient mes relations, seraient-elles apaisées?
Quel serait mon mode naturel de croissance? Chercherais je l’abondance? la sécurité? Chercherais je pour cela à aliéner les moins bien pourvus? (intellectuellement, physiquement, spirituellement…)
Est ce que mes inquiétudes auraient gommées mes distorsions « naturelles »? Serais je plus fort dans ce monde ou dans le mien?

Que serait ma croissance? Le Dalaï Lama dit : «Un ventre vide ne pense pas»
Serais-je soumis au paradigme « cueillir, chasser, manger, avoir peur, dodo »? Aurais-je une possibilité de m’extraire pour « observer et relativiser »?

Ce qui certainement me manquerait serait :«Dans mon champ des possibles, celui d’inventer un reportage sur mon monde actuel et de le comparer». Aurais-je envie d’y aller vivre?

Si je l’imagine ainsi, je constate que mon champ des possibles est bien plus étendu ici que là bas. Il convient donc simplement d’observer, de dégager ce qui là bas semble pacifier mon âme et comment l’importer. Ce voyage a donc été bien utile.

«Notre grande opportunité est là ou nous sommes. Chaque endroit se situe sous les étoiles, chaque endroit est le centre de l’univers» Og Mandino

Cette pensée prend ici tout son sens

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *