Nous passons notre temps à tenter de gérer les effets de nos émotions. Faire durer celles qui sont « plaisantes » et abréger celles qui nous font « souffrir ». Hélas, ainsi est faites notre histoire que les plaisirs sont fugaces et ne laissent que peu de traces, mais que les souffrances et leurs causes imprègnent durablement notre mémoire.
Le mental, cerveau gauche, se concentre entièrement à préserver notre survie. Il tient à nous protéger de tous les malheurs en assurant une vigilance de tous les instants. Pour cela, il analyse ce qu’il perçoit, le compare aux images de malheurs stockées, et tranche : dangereux ou pas dangereux.
Ce mode automatique comporte quelques inconvénients:

il est entièrement soumis aux mémoires résidentes
il nous interdit de vivre au présent
il nous interdit la « joie »

 

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