Que cherche-t-il ? A ne plus souffrir.

Comment ? Par de bons analgésiques, par s’extraire du monde des causes de la souffrance puis en s’éveillant un peu plus. Empêtrés dans l’imbroglio de nos souffrances, nous cherchons le bonheur. Le Bouddha nous dirait qu’il n’existe pas. Mais que seule l’absence de souffrance est possible.

La démarche du chercheur est sensée aller dans cette direction. D’abord nous identifions nos souffrances comme issues de la relation avec l’autre, « c’est de sa faute », puis peut être de nos défauts, de nos ombres, de nos malformations internes, de notre égo, du mode de perception de l’existence. Je ne dis pas de la vie, mais de l’existence, car à ce niveau, nous ne raisonnons que : évènements et réactions à ces évènements et aux conséquences que le mental en tire. Ces conséquences seront selon notre conditionnement, notre paradigme d’existence.

Au début tout se passe dans cette sphère. D’abord on veut changer l’autre, puis on veut changer le monde, puis on veut se changer soi mais à l’intérieur de la sphère réactionnelle, puis Le mode opératoire du mental. Il faut bien aller voir à l’intérieur.

« Qui regarde à l’extérieur, rêve. Qui regarde à l’intérieur s’éveille » C.G Jung

On cherche des messages de paix, on veut s’extraire de la sphère de souffrance. On cherche et on trouve des techniques d’apaisement pour « le corps » : relaxation, méditation, yoga, tai-chi, pour « l’esprit » (enfin le mental spirituel) développement de soi, religion, se connaitre, se rendre plus fort…ce sont des moyens de s’extraire du monde de nos souffrances.

Tout cela est nécessaire et indispensable car cela nous engage dans la phase de la troisième noble vérité « il existe un moyen de cessation de la souffrance » C’est le monde dans lequel on vit qui nous fait souffrir, alors il faut trouver une alternative. Un discours différent à proposer à notre mental. Le monde ordinaire, la sphère mondaine, est un monde de leurres, de confusions. Tout au long de cette phase nous les découvrirons et nous procèderons à une épuration en les observant et en les débusquant.

« Ce à quoi tu résiste, persiste ? Ce que tu observes, disparait » Osho

Plus nous enlevons de voiles, plus l’essence apparait, claire.

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