Le monde des « politiques moutons » n’étant pas à une dichotomie près, nous engage  à aller toujours plus vite, pour fabriquer, pour consommer mais en même temps nous oblige à nous déplacer toujours plus doucement.

Quelle conséquence? En route vers mon emploi, je dois étirer le temps, 80km/h, 50km/h, 30 km/h puis arrivé sur le lieu de production il me faut changer ma pensée et mettre mon cerveau à 200km/h pour être performant, sachant que demain on me demandera 210km/h…

Tous les concepteurs de mécaniques savent que soumettre un système à ce régime est ce que l’on peut faire de pire quant à sa performance et sa longévité.

« Si tu veux voyager loin, ménage ta monture », Les instigateurs du système ci dessus cité, doivent avoir une notion du « loin » quelque peu étriquée, et à coup sûr, basiquement conditionnée. Tels des papillons, virevoltants le soir autour de la chandelle, le « loin » ne mesure que les centimètres qui les séparent de la brulure.

En tous cas, tout cela servira pour le moins à accumuler la rancœur et la haine de ces stupides décideurs et de la cohorte des moutons qui leur obéissent. Ceux ci, prônant pour eux même l’immobilité, immobilité dans leur siège doré de l’assemblée. Les immobiles parlent à ceux qui doivent bouger à leur place.

A stupide, stupide et demi :
Arguant de la statistique, je pourrais dire que moins longtemps je suis sur la route, moins la probabilité d’y mourir est grande.

 

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