Impérialisme

L’univers et en particulier la terre sur laquelle nous sommes, nous montre que le maître mot est équilibre.

Vouloir, au delà du naturel, de sa place, créer le déséquilibre, la disharmonie engendrera inéluctablement un réajustement de force identique.

L’issue de cette voie est donc à l’avance connue, d’autant que la terre est ronde et que notre monde est limité. Un cailloux jeté avec force, reviendra à celui qui l’a lancé.

Il y a quelques siècles déjà, un penseur Chinois avait décrit l’affaire ainsi : “Ne cherche pas à être le plus grand arbre de la forêt car c’est celui que l’on coupe en premier.”

Nous pourrions nous questionner sur la notion de “grand”.
Est ce un grand relatif ? Je suis plus haut que toi, ou un grand absolu, une ampleur “interne”.
S’il s’agissait du deuxième, de facto l’impérialisme disparaitrait.



Naturel Singulier

Le Naturel Singulier qui m’anime, et dont je n’ai pas conscience, c’est-à-dire qu’il est arrière-tâche de mon mental est le producteur de l’intuition selon Spinoza et de l’inspiration selon Ihaleakala Hew Len

Le Naturel Singulier est aux commandes, mais le mental mémoriel dévoie la trajectoire. Ainsi nous loupons la vie et restons dans l’existence conditionnée. L’apparition de la souffrance est le signe que nous n’avons pas atteint la cible.


 

Nébuleuse humaine

Je crois que ce que tous les humains recherchent au bout du bout, en dernière dissection possible, ce fameux bonheur durable, c’est la PAIX. La paix intérieure bien évidemment, celle qui conduit à la paix extérieure.

Imaginons…nous sommes en paix avec nous même, tout est aligné, plus aucune distorsion, l’existence est devenue Vie…prenez le temps, songez-y, cela vaut la peine.

Que se passerait -il ? comment serait cette vie ?

Peut-être cette masse infinie d’énergie disponible ferait qu’il n’y aurait plus rien à faire ici et qu’à l’instar d’une étoile, soumise à une grande énergie intérieure s’effondre sur elle-même avant d’exploser en une infinité de particules qui formeront à leur tour de nouvelles étoiles, notre étoile humaine en ferait de même.

Ainsi, peut être pourrions-nous connaître la suite…(excitant, non?)

On questionnait Jean d’Ormesson :
« Après, tout ce que vous avez vécu, qu’est ce qui vous tient encore debout ?», « l’adversité » répondait-il
Cette image me plaît bien, car en conséquence, sans adversité plus de vie. Bien sûr, en l’état, cette affirmation est difficile à entendre,mais en y réfléchissant un peu…
Sans cette adversité, peut-être ne mettrions-nous pas en œuvre l‘énergie nécessaire à la transformation. Le processus est le même que pour l’étoile, faute d’énergie intérieure, pas d’explosion, pas de nébuleuse, pas de transformation, pas de mutation,pas de renaissance.
Cette adversité n’est qu’un faire-valoir, un partenaire dans la recherche de la paix. Face à elle, deux possibilités s’offrent à nous : rechercher des solutions afin de la contourner ou la comprendre.
Le contournement épuisera notre énergie en de vains détours, la compréhension sera quant à elle, conservatrice et multiplicatrice de puissance.
Le contournement aboutira à une dislocation, la compréhension à un feu d’artifice.
Pour exploser, renaître, il faut de l’énergie intérieure qui s’auto-alimente.
Si nous ne produisons que de l’énergie extérieure, certes pendant un temps, nous brillons, mais un jour nous nous éteindrons faute de carburant.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Effondrement_gravitationnel


Corps

Bon sang, à quoi pouvait servir cette existence sur terre?
Un passage pour chacun d’entre nous, plus ou moins long, plus ou moins difficile. Un processus bizarre: une cellule se démultipliant, en quantité et en ordre, pour finir par s’agglomérer en une masse que l’on a nommé “Corps”. Celui-ci étant composé d’organes ayant des fonctions spécifiques permettant de se mouvoir dans l’espace autour. Dans ce corps un organe particulier nommé “cerveau”. Il semble diriger, ordonner, coordonner les dits mouvements.  Toujours aussi curieux, cet ensemble doit s’alimenter en énergie pour perdurer dans sa forme. Cette énergie est obtenue en puisant des substances au sein de la  matière environnante, en les ingérant afin qu’elles soient transformées en énergie par un ensemble d’organes appelés “tube digestif”. Voilà la fonction “survie” de la masse de cellules. Une belle machine en vérité. Au cour du temps, cette machine s’use, se détraque, se décompose puis disparait.
Au regard de cette complexité, de la sophistication de ce processus, de la “naissance” de la première cellule à la “mort” de la dernière, en passant par son fonctionnement autonome, tout a montré que tout semblait servir et participer à quelque chose, alors, je me questionne : à quoi servait cette machine?

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