Obstacles

La fluidité de l’expression de notre destinée dans notre existence est proportionnelle au nombre d’obstacles levés.

Il ne s’agit pas d’essayer de construire un chemin sans obstacles, ceci est impossible, mais de simplement lever ceux que nous rencontrons. Nous tentons souvent de les contourner en s’écartant de plus en plus loin de l’axe idéal, mais cela n’y fait rien : l’obstacle se déplace lui aussi, car nous sommes « créateur de notre réalité »

Il ne nous reste qu’à faire face, par l’observation qui induit la compréhension : le divin en nous fera le reste.

« Ce à quoi tu résistes, persiste. Ce que tu observes, disparait » Osho

« Le bonheur n’est pas à construire, il est déjà là, au fond de nous. Il convient simplement de lever les voiles qui l’obscurcissent » Enseignement du Bouddha

Esclavage

Observez, que se passerait-il si vous disiez « je ne sais pas tout », « je ne veux plus être grand et valeureux », « je ne veux plus être riche » …

Vraisemblablement, un poids immense tomberait de vos épaules, un allégement, une lumière apparaitrait.

Que cela signifierait -il ?

Que quelqu’un attend quelque chose de moi et qu’il me « presse » à la lui donner.

Ce quelqu’un c’est mon personnage mondain, ma personnalité, mon identité, tout ce qu’a construit mon mental conditionné et confus afin d’assurer ma survie.

Cet état de « servitude volontaire » involontairement appliquée, si bien décrit par La Boétie nous montre encore une fois que tout est à l’intérieur de nous. C’est la libération de ce « fardeau » qu’il faut chercher : observer, analyser, comprendre, discerner, changer.

https://tirage-de-tarot.com/zen-osho

Evolution

Personnalité (1)

Dans le concert des évènements quotidiens, Qui voulez-vous être ? ou plutôt, qui ou quoi voulez-vous « représenter » ? La représentation est l’outil du mental « je suis, ce que je pense être ».

Je veux être « grand et valeureux » ? je veux être « riche » ?…

Dans mon environnement conditionné, je cherche qui ou quoi représenterai un « grand et valeureux », un « riche », je l’identifie et je tends à le cristalliser dans mon monde.

Le mental a dévoyé l’inspiration en transformant un besoin d’être en nécessité de paraitre.

Le retour, l’expérience, sera tronqué et n’apportera pas la joie de l’alignement :
âme→pensée→évènement→expérience→joie→pacification

Il faudra recommencer, encore et encore jusqu’à obtenir cette information et la compréhension qu’il y a quelque chose à changer pour passer du paraître à l’être, du plaisir furtif à la joie profonde.

Le plaisir, cette excitation du cerveau gauche, crée instantanément l’idée de manque, qui induira la nécessité de récréer au plus tôt un nouvel évènement producteur d’un autre plaisir que l’on espérera un peu plus permanent. La joie, elle aussi est brève mais elle ne crée pas de manque. Le plaisir engage à paraître, la joie révèle l’être. Elle se pose à un endroit (cerveau droit) qui modifiera le mécanisme de la prochaine intention, en ce qu’il apporte un état de confiance contrebalançant les peurs du mental.

Cette confiance, c’est ressentir que quelque chose d’extraordinaire est survenu sans notre volonté, d’on ne sait où, ni comment, ni pourquoi mais qui nous a fait croitre : l’appui du divin en nous.

« On ne réussit pas de ce que l’on fait, mais de ce que l’on est »

La réussite étant bien sûr, l’état d’alignement.

Laboratoire

J’ai découvert dans un reportage sur le thé Pu Erh, une chose extraordinaire.

La voici :

Dans le Yu Nan se cultive une variété de thé endémique le thé Pu Erh. La saveur particulière de ce thé, en a fait un objet de convoitise idéal.

Le process banal du désir mondain : j’ai le pouvoir de posséder quelque chose de rare, je suis donc rare moi-même, a fait qu’une population financièrement bien pourvue, avide de sensations, s’est entichée, tel le papillon sur la flamme, de ce breuvage. Le prix de ce thé a ainsi augmenté de façon soudaine et rapide, atteignant parfois 43000€ le kg !

Les paysans se sont donc transformés et devenus riches eux même.

Hier pauvrissimes, ce matin richissimes, quittant la mule pour le 4×4, la cabane en tôles rouillées pour la maison en béton, trois étages !

La transformation ne s’est pas arrêtée là. Ce succès s’est accompagné de l’inévitable : les théiers sauvages, millénairement présents et naturellement disponibles ont été entourés de barbelés et sont gardés en permanence pour éviter le vol et les dégradations. Les touristes affluent afin de voir comment c’est fait d’être riche, percevoir un peu de la réussite des autres, en prendre quelques miettes. Un ami me disait souvent : « Ne te moque pas des riches, on ne sait pas ce qui peut arriver» Gouhier Denis

Bientôt les parasites de toutes sortes vont affluer, attirés eux même par la lumière, avec leurs cohortes de bus, de tours opérateurs, d’hôtels, leurs légions de touristes. Pour cela il faudra construire des routes, une autoroute, un aéroport…

Cette pression inadéquate, immanquablement fera disparaitre les conditions naturelles de vie des théiers, induisant en quelques années, dix au plus, la mort de la richesse des paysans et par conséquent celle des consommateurs. Les premiers devenant des derniers, partiront exercer leur pouvoir ailleurs, se brûler les ailes sur une autre flamme, jusqu’à extinction.

Fulgurance, s’il en est. Un laboratoire de l’expérience capitaliste en accéléré, dont nous devrions tirer un enseignement. Dix ans pour nous montrer la fin…

What else ?

Fair-play

Jouer c’est entrer dans la peau d’un personnage qui va se mouvoir dans un système régulé. Les règles étant les moyens, mais quelle est la fin ?

La fin est la performance, être déclaré « le meilleur », se classer au-dessus des autres, gagner, être gagnant.

Albert Jacquart disait « Un gagnant ? c’est un fabriquant de perdants »

Qu’est-ce qu’un perdant ? Un perdant est une personne soumise à se considérer comme « inférieur », exclue au sens des normes de la société dans laquelle nous vivons, celle qui a placé le vainqueur comme seul personnage digne d’intérêt. L’exclu deviendra la proie de la colère, de la rancœur et de la haine. Que ce soit contre l’autre ou contre lui-même, il deviendra un puits sans fond de noirceur.

Quelques Britanniques, assurément du côté des vainqueurs, ont inventé le Fair-play. Un statut du perdant afin que lui aussi puisse se sentir glorieux. Performant dans la défaite, la distinction du looser, perdant mais fier de juguler sa colère en reconnaissant l’autre comme supérieur!

Quelle affaire ! êtes-vous fier de juguler votre colère ? est-ce possible ?

Pour le vainqueur, est-ce un moyen de se protéger d’une joute qui se ferait hors règles ? Est-ce un moyen de renforcer son statut en favorisant l’auto-soumission du « vaincu » ?

Fair play : Jouer juste ou juste jouer ? Juste jouer serait plutôt « juste s’amuser ». Mais peut-on s’amuser en étant soumis à des règles ?

S’amuser c’est « éloigner le mental de ce qui l’obsède et le fatigue », lâcher prise du mental.

S’amuser relève de la créativité, jouer relève de la performance. L’un détend, l’autre tend.

On dit « jouer au football ». On ne dit pas « s’amuser au football ».

N’y a-t-il pas quelque chose de pourri au royaume du fair-play ?

Nos Adieux à la terre

L’avidité de quelques uns, l’ignorance et l’apathie des autres ont eu raison de notre expérience terrestre.

Ce soir, nous disparaissons.

Le rideau est quasiment tombé et sa chute s’est accélérée. Bientôt nous serons dans l’obscurité et le froid, immobiles, figés à jamais, sans même le souvenir du soleil passant l’horizon…

Merde! Nous n’avons rien fait…pauvres cigales

Il était bien plus tard que nous avons voulu le croire.
Je me sens si triste!

J’ai longtemps et farouchement cru à que l’intelligence prendrait le pas sur la stupidité… je me suis trompé.

 

 

Transhumanisme

Je crois que nous sommes là, face à une forme sévère de confusion.

On “astique” l’outil, on disserte du sexe des anges, on invente, on fabrique, on s’agite…mais quel sens cela a-t-il ? Pour quoi faire ? En quoi cela améliore-t-il son épanouissement, son éveil ?

Il n’est point besoin à l’homme de performances supplémentaires, nous constatons tous les jours les dégâts de cette recherche et l’inhumanisme qu’elle induit. Le transhumanisme commencerait donc par l’inhumanisme? Curieux!

Il semble, que la pensée de Théodore Monod s’impose encore une fois « l’homme moderne ne construit pas parce qu’il a besoin, mais juste parce qu’il le peut » Voilà un bel exemple de conditionnement, de mode automatique stupide.

Parmi les principales confusions qui nous empêchent une mutation harmonieuse nous trouvons :

Le remplacement de la puissance par le pouvoir, le besoin par le désir, la libération par la liberté.

Les Googeuliens et transhumanistes divers et variés accumulent de nombreux leurres : pour les aliénants, c’est confusion entre puissance et pouvoir, pour les aliénés c’est paraître ou disparaître, et pour tous confondre  “toujours plus de la même chose” avec “toujours différent”. L’un est l’accumulation, l’autre l’expansion.

Les enseignements du Bouddha, Nietzsche, Spinoza, Lao-Tseu, Chuang-tseu, Osho…l’expliquent fort bien

La recherche de l’immortalité physiologique ? Tranquillement, prenons le temps et imaginons-nous immortel…

…La vie est très fade et paraît bien inutile, il n’y a pas de transformation, pas de mutation possible.

Dans le cadre de l’univers et de son expansion nous serions une « faute de goût »

Ce que l’on appelle « l’existence » le temps de cette incarnation ne vaut que s’il y existe la mort au bout. Nous sommes vivants que parce que nous allons mourir. La nature, l’univers entier fonctionne comme cela. Pour renaître après mutation, il faut mourir.

Quand nous questionnons nombre d’occupants des maisons de retraite, ceux pour qui la médecine à prolongé l’existence sans la vie, la plupart souhaite mourir au plus vite, tant ce qu’ils vivent leur paraît inutile.

La régénération est nécessaire et souhaitée. Tout le contraire de Google et de la médecine conditionnée. zéro pointé !

Enigme

Notre existence est telle une aventure énigmatique. Nous devrions y interpréter un chercheur qui va de découverte en découverte jusqu’à trouver le trésor. Chaque évènement de l’existence est porteur d’un message énigmatique propice à nous guider pas à pas vers le but.

C’est le jeu de piste, le chercheur d’or tant apprécié de nos années de jeunesse,

A quoi ressemble le trésor ?

On ne le sait pas et ce n’est pas là, la moindre des excitations.

Où commence le chemin ?

A chaque naissance, donc nous sommes déjà dessus.

Y suis-je seul ?

Oui sur la forme, le processus identitaire en donne la forme et les caractéristiques en ce que les découvertes et messages seront différents et adaptés à nos possibilités. Notre champ des possibles.

Non sur le fond, car nous sommes issus du même moule et allons probablement au même endroit.

Puis-je avoir deux ou trois indices pour commencer ?

« On cherche seul, mais on trouve à tous » Je ne sais plus qui

« Les gens prennent différents chemins vers l’épanouissement et le bonheur. Le fait qu’ils ne soient pas sur la même route que toi ne signifie pas qu’ils sont perdus.» Dalaï-Lama

« Je ne cherche pas à mettre mes pas dans les pas de ceux qui ont trouvé, mais je cherche ce qu’ils ont trouvé » Je ne sais plus qui

Le Message des messages

La destinée (le chemin de son existence) est la manifestation personnelle du plan, le cadre de notre jeu de piste.

A l’instar d’un monde fractale, la piste est dans le cadre et le cadre est dans la piste.

Observons ! connaissons-nous un tel espace ?

Il est si évident que nous ne le voyons pas ou plus. Il s’agit de la nature !

Tout y est déjà inscrit, l’harmonie y règne naturellement.

La nature est la manifestation de notre Naturel.
Notre Naturel est l’harmonie.

Imitant la nature, laissons notre Naturel s’exprimer et nous conduire à l’harmonie.

Nature = tout ce que nous n’avons pas crée, notre environnement, les process des mondes végétal et animal, la symbiose, le développement harmonieux

Naturel = mental déconditionné.

Notre piste est la nature, notre trésor est le Naturel.

Nous sommes déjà debout sur le livre des énigmes et les secrets y sont déjà imprimés et disponibles.

La nature est la piste et le secret, la nature est l’énigme et le message.