Sens

Je nais dans la souffrance, j’existe dans la souffrance, je meure dans la souffrance. Beau programme!
Confronté à cela, en nous élevant un peu, peut être survient t’il une question : Quel est le sens de tout cela?

L’existence, est une succession de faits, elle ne peut nous indiquer un sens. Elle est, comme une série de pièces de théâtre indépendantes les unes des autres dans lesquelles nous intervenons et dont le seul lien est notre présence et peut être la forme de notre rôle. Elle ne nous montre au mieux que des directions, celles que nous prenons, la plupart du temps, en réaction et en non en action. Nous semblons nous mouvoir avec difficultés dans des systèmes relationnels, humains et autres, répétitifs desquels rien de cohérent n’émerge. L’évènement terrestre est le support de notre survie physiologique et psychologique. Il nous montre, si on l’observe et à force d’analyses, quelles sont ses caractéristiques et par delà les qualités dont nous devrions faire preuve afin de sortir “vainqueur” de ces imbroglios.

Sortir vainqueur, signifie avoir compris et intégré le processus, la leçon, puis s’être empli de la puissance résultante, l’énergie de la victoire sur soi.

Nous recherchons, instinctivement et perpétuellement, à échapper à cette souffrance. C’est une erreur car :
“Ce à quoi tu résistes, persiste. Ce que tu observes, disparait” Osho

Concertation nationale

Le véhicule sociétale actuel n’est pas adéquat pour nous conduire au pays du bonheur, de la paix. Nous y étions montés, il y a quelques années, confiants en ce que, nous disaient-on, il était bien fait et conduit par des pilotes compétents, éclairés et respectueux de leurs passagers. Hélas, ivres de vitesse et de performances, les pilotes ont été bernés par des guides et ont préférés d’hypothétiques raccourcis et des chemins de traverse hasardeux, à une lecture de la boussole posée sur la carte. Si peu intéressés par le fonctionnement de ce véhicule, ils ont mis « pied dedans », encouragés par les pillards, sans soucis de leurs capacités à aller au bout de la route. Pour qui est « responsable » de la caravane, il est une sagesse qui lui rappelle « qui veut voyager loin, ménage sa monture ». Faisant partie de la caravane, le caravanier doit savoir qu’il en subira le même sort. Soumis à ce train d’enfer, le véhicule s’est dégradé, il a rétréci, il s’est cabossé et enfoncé de toutes parts, il a été pillé et dénudé de toutes les valeurs qui le constituaient. Aujourd’hui il ressemble à une épave au fond de l’impasse. Les pilotes fustigeant la carriole de ne plus avancer, les passagers mécontents leur jetant des pierres. De quoi s’étonnent-ils ? du mécontentement des passagers ? Quoi, cela a toujours fonctionné ainsi…et comme le disent les vendeurs un peu à court d’argument : « jamais personne ne s’est plaint !» … Dans le piège que proposent les obscurs gouvernants actuels, il ne faut pas tomber, ni nous, ni eux. Chers passagers, il nous faut un véhicule nouveau et certainement des pilotes nouveaux, mais ce tandem sera toujours indispensable. En supprimer un, laisserait l’autre sur place. Mais ce n’est pas aux électeurs de construire, ni de piloter ce véhicule. Le peuple se doit de définir seulement où il veut aller. Les élus se doivent de concevoir et de piloter le véhicule adéquat. L’état se doit de favoriser sa construction et sa maintenance. La constitution se doit de veiller à l’impossibilité de déviance des pilotes et à la possibilité nécessaire d’adaptation du véhicule. Le peuple se doit d’indiquer un sens, les politiques gestionnaires se doivent de proposer des directions. Chacun son rôle. Il semble qu’il n’y ait pas grande révolution à attendre de la concertation dirigée proposée. Encore du temps de perdu, de la colère en plus.

Auto extinction

Rendez vous compte, pillards et nocifs de tous ordres, que vos actes poussent de plus en plus d’humains à ne plus vouloir se reproduire, tant le monde que vous avez crée n’a plus de sens, qu’il n’est que stupidités, miroir de vos peurs, de vos leurres, de vos avidités. Tout ce qui vous range au niveau de l’animal soumis à ses instincts.

Toute la conscience acquise par l’humain au long de ces longues et difficiles époques va disparaitre. Vous reviendrez à la préhistoire, humains primaires, peureux et en guerre permanente, la peur au ventre, le cerveau, juste tendu vers la nourriture. Beau programme !

Maître et disciple

Le maître est, et le disciple apprend. Un jour le maître t’appelle et te conduit vers la fenêtre ouverte. Il regarde au dehors, en silence. Là, si tu es prêt, tu vois le monde avec les yeux du maître. Tu as fait l’expérience, elle restera ancrée en toi, tu chercheras à la revivre en regardant par ta propre fenêtre avec tes propres yeux.

CNV

En travaillant sur le concept de Communication Non Violente de Marshall B. Rosenberg, mais que j’ai adapté à mes conversations intérieures, en triant jusqu’à atteindre le fond du fond de mon besoin, qu’y (ou qui) reste il ? La PAIX ; Non pas le repos, ou la non agressivité extérieure, mais la non agressivité intérieure. Voilà à mon sens l’ultime : s’aimer !

Nouveau véhicule nécessaire

Le véhicule sociétale actuel n’est pas adéquat pour nous conduire au pays du bonheur, de la paix. Nous y étions montés, il y a quelques années, confiants en ce que, nous disaient-on, il était bien fait et conduit par des pilotes compétents, éclairés et respectueux de leurs passagers. Hélas, ivres de vitesse et de performances, les pilotes ont été bernés par des guides et ont préférés d’hypothétiques raccourcis et des chemins de traverse hasardeux, à une lecture de la boussole posée sur la carte.

Si peu intéressés par le fonctionnement de ce véhicule, ils ont mis « pied dedans », encouragés par les pillards, sans soucis de leurs capacités à aller au bout de la route. Pour qui est « responsable » de la caravane, il est une sagesse qui lui rappelle « qui veut voyager loin, ménage sa monture ». Faisant partie de la caravane, le caravanier doit savoir qu’il en subira le même sort.

Soumis à ce train d’enfer, le véhicule s’est dégradé, il a rétréci, il s’est cabossé et enfoncé de toutes parts, il a été pillé et dénudé de toutes les valeurs qui le constituaient. Aujourd’hui il ressemble à une épave au fond de l’impasse. Les pilotes fustigeant la carriole de ne plus avancer, les passagers mécontents leur jetant des pierres.

De quoi s’étonnent-ils ? du mécontentement des passagers ? Quoi, cela a toujours fonctionné ainsi…et comme le disent les vendeurs un peu à court d’argument : « jamais personne ne s’est plaint !» …

Dans le piège que proposent les obscurs gouvernants actuels, il ne faut pas tomber, ni nous, ni eux.

Chers passagers, il nous faut un véhicule nouveau et certainement des pilotes nouveaux, mais ce tandem sera toujours indispensable. En supprimer un, laisserait l’autre sur place.

Mais ce n’est pas aux électeurs de construire, ni de piloter ce véhicule.

  • Le peuple se doit de définir seulement où il veut aller.
  • Les élus se doivent de concevoir et de piloter le véhicule adéquat.
  • L’état se doit de favoriser sa construction et sa maintenance.
  • La constitution se doit de veiller à l’impossibilité de déviance des pilotes et à la possibilité nécessaire d’adaptation du véhicule.

Le peuple se doit d’indiquer un sens, les politiques gestionnaires se doivent de proposer des directions. Chacun son rôle.

Il semble qu’il n’y ait pas grande révolution à attendre de la concertation dirigée proposée.

Encore du temps de perdu, de la colère en plus.

Impérialisme

L’univers et en particulier la terre sur laquelle nous sommes, nous montre que le maître mot est équilibre.

Vouloir, au delà du naturel, de sa place, créer le déséquilibre, la disharmonie engendrera inéluctablement un réajustement de force identique.

L’issue de cette voie est donc à l’avance connue, d’autant que la terre est ronde et que notre monde est limité. Un cailloux jeté avec force, reviendra à celui qui l’a lancé.

Il y a quelques siècles déjà, un penseur Chinois avait décrit l’affaire ainsi : “Ne cherche pas à être le plus grand arbre de la forêt car c’est celui que l’on coupe en premier.”

Nous pourrions nous questionner sur la notion de “grand”.
Est ce un grand relatif ? Je suis plus haut que toi, ou un grand absolu, une ampleur “interne”.
S’il s’agissait du deuxième, de facto l’impérialisme disparaitrait.



Naturel Singulier

Le Naturel Singulier qui m’anime, et dont je n’ai pas conscience, c’est-à-dire qu’il est arrière-tâche de mon mental est le producteur de l’intuition selon Spinoza et de l’inspiration selon Ihaleakala Hew Len

Le Naturel Singulier est aux commandes, mais le mental mémoriel dévoie la trajectoire. Ainsi nous loupons la vie et restons dans l’existence conditionnée. L’apparition de la souffrance est le signe que nous n’avons pas atteint la cible.